PS FOURAS

21 novembre 2008

Resultats des votes des militants fourasins

Inscrits:   34

Votants:  14

Exprimés:14

Ségolène Royal: 9   64.29%

Martine Aubry:    21.42%

Benoît Hamon:   2   14.29%

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COUCOU!!

Aujourd'hui est un nouveau départ pour notre section et pour ce blog. Nous allons essayer de le rendre vivant et plus convivial d'ici quelques jours.

En attendant notre section a élu hier son nouveau bureau.

Secrétaire de section:  Yann BERET

Secrétaire adjointe:      Chantal DROUAUD

Trésorier:                    Jean-Claude NAZET

Trésorier adjoint:        Jean-Albert SENAN

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25 décembre 2007

TOUT DEVIENT POSSIBLE

On apprend dans Le Canard enchaîné que l'homme qui justifiait sa faramineuse augmentation de 206% par un souci de transparence perçoit toujours depuis le 6 mai son salaire de ministre de l'Intérieur ! Bling-bling.

> >  On se souvient de l'augmentation du salaire présidentiel que s'était généreusement accordé Nicolas Sarkozy. Elle se justifiait par une volonté de "plus de transparence". Du moins avait-il osé le prétendre - mais n'est-il pas celui-qui-ose-tout ? La bonne blague ! En fait de transparence, on a d'abord eu droit à la valse des chiffres : la majorité a commencé par évoquer 140% d'augmentation, avant de corriger à 172, jusqu'à ce qu'on s'aperçoive, grâce aux calculs précis de certains députés de l'opposition, que l'augmentation était en réalité de 206 % ! Le Président lui-même, pris la main dans le sac, en flagrant délit d'enrichissement personnel non justifié - il est déjà logé, blanchi et nourri dans le luxe inouï de notre monarchie républicaine -, avait tenté de noyer le poisson. De son explication embrouillée ressortait que Jacques Chirac, en plus de son salaire de Président, touchait un complément en retraites variées, pour lesquelles il avait cotisé durant sa carrière politique. Et que les Français ne le savaient pas et qu'il fallait désormais que tout se sache. On ne voit pas du tout la pertinence de l'argument mais passons. Ce qu'avait oublié de nous dire Sarko-la-transparence à ce moment-là, c'est que lui-même, depuis mars et jusqu'à maintenant, avait demandé - et évidemment obtenu - de continuer à percevoir son... salaire de ministre de l'Intérieur !

> > La bombe explose dans l'édition d'hier du Canard enchaîné, relayée par Politique.net. Explication : pour permettre à un ministre de retrouver un emploi, le versement de son salaire est en effet maintenu durant 6 mois, c'est la règle. Sarkozy ayant démissionné en mars, il aurait dû cesser de le toucher au 1er octobre, à condition de ne pas avoir trouvé le moindre boulot depuis le mois de mars, or il est président de l'U.M.P. et touche donc un maximum de ce côté là ! ! ! Or il a demandé à ce que cette rémunération de ministre de l'Intérieur, soit prolongée jusqu'au 1er janvier 2.008, jour d'entrée en vigueur de son augmentation officielle de 206%. Au nom de quelle justification ? Peut-être faut-il chercher du côté de Pierre Lellouche, inénarrable conseiller de Sarkozy, qui trouvait anormal que le Président soit payé comme "un petit cadre moyen". Vous en connaissez beaucoup, des petits cadres moyens à 7.500 euros nets (d'argent de poche) ? La droite qui voudrait réconcilier les Français avec l'argent n'a aucune idée de la réalité du pays, aveuglée par son fol appât du gain: nouvelle illustration après celle donnée par Jean-François Copé, alors ministre du budget, pour qui les classes moyennes émargeaient à 4000 euros nets par mois ! Le même Copé qui cumule avec ses rémunérations d'élus un salaire d'avocat dans un cabinet d'affaires...

> >  Pour revenir enfin au sujet, en résumé, Nicolas Sarkozy, l'homme qui reprochait à son prédécesseur de toucher en catimini ses retraites en plus de son salaire de Président, justifiant ainsi sa propre augmentation, touche depuis le 6 mai non 7500 euros, rémunération normale du Président, mais 11 500 euros nets, en ayant conservé son salaire de ministre de l'Intérieur - qu'il n'est plus depuis fin mars. En toute opacité : qui l'eût su sans la révélation du Canard ? Ajoutons qu'il ne s'agit pas de divagations de la part du palmipède puisque l'Élysée a... confirmé l'information ! "Ensemble, tout devient possible" : là-dessus au moins, Sarkozy ne mentait pas.

> > Sarko ça rime avec escroc ! Et ça s'ajoute à la corruption : Pour mémoire, Bolloré a d'énorme contrats avec les ministères (en particulier l'Intérieur) et Sarko ne pouvait l'ignorer en mais 2.007, quand il naviguait sur le yacht Bolloré et voyageait dans le Falcon Bolloré ! ! ! Il s'agissait donc bien de corruption ! ! !

Dans d'autres pays voisins, Sarko, rien que pour 1 seul de ces 2 délits serait obligé de démissionner ! ! !

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05 décembre 2007

Je me souviens

Extraits d’un texte d’aujourd’hui d’une " grand mère " québécoise Johanne Chayer

Je me souviens

[….] Je me souviens que, dans mon jeune âge, nous ne pouvions pas rentrer à l’église sans avoir un voile ou un chapeau sur la tête. A cette époque je me souviens aussi que c’était un péché mortel de manger de la viande le vendredi.

[….] Je me souviens que ma mère a été chassée de l’église parcequ’ après avoir mis au monde 4 enfants elle ne voulait plus en avoir d’autres. Je me souviens que pour cette raison le pardon de ses fautes lui était refusé par l’église à moins qu’elle laisse son corps à son mari, avec ou sans plaisir, au risque d’atteindre la douzaine. Je me souviens qu’elle a refusé et qu’elle a quitté l’église comme beaucoup d’autres femmes de sa génération.

Je me souviens que ma mère s’est ensuite séparée de mon père et que nous sommes devenus la cible des regards et des commentaires désobligeants de notre paroisse. Cependant je me souviens qu’à la suite de sa séparation nous avons vu le collet romain* sur la table de nuit. Le prêtre voulait t’il tester les moyens de contraception de l’heure ?

Dans la même décennie je me souviens que la cousine de ma mère a obtenu le divorce et qu’elle a reçu du même coup son excommunication de Rome.

Je me souviens que quelques années à peine avnt ma naissance les femmes ont obtenu le droit de vote et en même temps le droit d’être considérées comme des citoyennes à part entière dans la société.

Je me souviens que lorsque j'étais jeune, nous devions nous aussi,
comme pour les religions musulmane et autres, prier 7 à 8 fois par jour.
La messe tous les matins, une prière avant le déjeuner, une prière en entrant en classe,
une au dîner sous le coup de l'Angélus, une autre avant la classe de l'après-midi,
les grâces au souper ,le chapelet en famille avec le Cardinal Léger et une dernière prière avant d'aller au lit. Il y avait le mois de Marie, les Vêpres, etc.
Nous avions aussi de longues périodes de jeûne avant Noël (l'Avant), avant Pâques (le Carême).Je n'ai pas dit non plus que nous devions porter le deuil durant un an et moins
selon le degré de parenté de la personne décédée.

Je me souviens que, tour à tour, ma mère et ma belle-mère ont vu une opération urgente retardée en attendant que leur mari respectif, de qui elles étaient séparées de fait et non légalement apposent leur signature pour autoriser leur intervention chirurgicale.

Devenue adulte, je me souviens que grâce aux pressions de la génération précédente, j'ai eu accès aux premiers moyens de contraception qui m'ont permis de restreindre le nombre de mes propres rejetons.

Je me souviens aussi qu'il n'était plus un péché de manger de la viande le vendredi.


Je ne sais pas ce qui est arrivé à ceux qui sont allés en enfer. J'espère qu'on les a rapatriés.

Devenue adulte, je me souviens avoir travaillé dans des environnements traditionnellement réservés aux hommes. Je me souviens des frustrations de ne pas avoir été traitée au même titre que les hommes dans les entreprises et surtout dans la vie en général.
Je me souviens qu'après avoir eu un fils, je ne voulais plus d'autres enfants de peur que ce ne soit des filles, par solidarité et parce que le travail qui restait encore à faire pour atteindre l'égalité était énorme.

Je me souviens des efforts que beaucoup de femmes ont dû déployer pour se faire reconnaître et pour obtenir des postes administratifs de haut niveau

.

Je me souviens du militantisme de beaucoup de femmes qui ont travaillé d'arrache-pied
pour obtenir l'équité dans notre pays comme politicienne, au sein des chambres de commerce, des syndicats, du Conseil du statut de la femme, etc.

Je me souviens qu'il a fallu plus de 50 ans d'efforts collectifs pour nous libérer de l'emprise de l'Église et de la religion sur nos vies.

Je me souviens qu'il a fallu plus de 60 ans (1940 à 2006) pour obtenir l'équité salariale
et que ce n'est pas encore fini.

Mes soixante ans font que je sais que rien n'est acquis dans la vie et qu'il faut maintenir
voire redoubler nos efforts pour ne pas perdre le résultat de tous ces labeurs.

Je ne suis pas raciste, cependant, lorsque je vois d'autres ethnies, imprégnées par leur religion contrôlante, vouloir s'imposer dans notre société, j'ai peur.

J'ai peur parce que ces hommes et ces femmes ne savent pas quel chemin nous avons parcouru. De plus, les jeunes québécoises qui embrassent cette religion qui voile les femmes ne se souviennent pas. C'est donc par ignorance qu'on explique leur choix.
Aucun animal dans la nature à part l'homme, n'habille sa femelle par dessus la tête.

Je suis maintenant une grand-mère de 4 merveilleuses petites filles et j'ai peur.
J'ai peur lorsque je vois une femme voilée travailler dans un CPE ou dans nos écoles
ou encore lorsqu'on y laisse un enfant porter le Kirpan.

Nous nous sommes débarrassés de tous ces symboles religieux et voilà qu'ils reviennent à l'endroit même où l'éducation de notre nouvelle génération est cruciale et à la période à laquelle on doit inculquer les principes fondamentaux de vie en société à nos enfants.
La tolérance envers ces symboles religieux que sont le voile, le Kirpan, le turban dans les CPE, dans nos écoles et dans nos institutions en général est un manque de respect pour les générations précédentes qui ont travaillé si fort pour se retirer de l'emprise de la religion sur nos vies.

Vous ne vous souvenez pas ?

Moi, je me souviens et à cet égard, je n'ai aucune tolérance et je ne veux aucun accommodement par respect pour ma mère, ma tante et pour mes petites filles.

Je me souviens que la charte des droits et libertés permet à chacun de pratiquer la religion de son choix, mais de grâce que cette religion demeure dans la famille.

Le port du voile, dans la religion musulmane, est pour nous la démonstration la plus importante de la soumission de la femme et c'est cela qui nous fait peur et qui nous choque parce qu'on se souvient.
On se souvient que ce symbole existait il y a 50 ans et on ne veut pas revenir en arrière.

Je me souviens surtout que lors de la Révolution tranquille, les communautés religieuses ont suivi tout naturellement l'évolution de notre société en se laïcisant.
Elles ont troqué, sans qu'on le leur impose, leurs grandes robes noires et leurs voiles dans le cas des femmes pour des habits civils sans pour autant renier leur foi et sans cesser de prier.

Plusieurs de ces personnes sont encore vivantes aujourd'hui. Doit-on leur dire qu'elles ont évolué à tort et qu'elles ont fait tous ces efforts pour tomber dans l'oubli ?

Que l'on prie Jésus, Mahomet ou Bouddha m'importe peu,
mais nous nous sommes battus, québécois et québécoises,
pour que notre société soit laïque.

Nous nous sommes battues, québécoises, pour obtenir l'égalité du droit de parole entre les

hommes et les femmes autant que pour l'égalité des chances au travail.

Souvenez-vous que si vous avez immigré au Canada et surtout au Québec, c'est pour faire partie d'une société ouverte qui vous donne sur un plateau d'argent tous les acquis que
les générations précédentes ont obtenus particulièrement au chapitre des droits des femmes.
Je veux croire aussi que c'est par ignorance de nos traditions et de nos coutumes et non par manque de respect que les femmes musulmanes veulent montrer au grand jour voire imposer ce symbole de leur croyance qu'est le voile.[….]

[….]Peut-être que nos livres d'histoire ne se souviennent pas ou bien qu'ils n'ont simplement pas été mis à jour. C'est donc la responsabilité du gouvernement d'appliquer notre devise " Je me souviens "à notre Histoire et d'intégrer à cette Histoire les efforts de nos générations précédentes pour atteindre la société d'aujourd'hui et surtout de s'assurer que la génération montante s'en souvienne. C'est aussi la responsabilité des organismes d'accueil aux immigrants de leur faire connaître cette devise du Québec, afin que ces nouveaux arrivants ne pensent pas que nous sommes racistes simplement parce que l'on s'en souvient et qu'on ne veut pas imposer à notre progéniture d'avoir à reprendre les mêmes débats qu'il y a cinquante ans […]

Texte et positionnement de femme face à un phénomène de société important qui s’étend de par le monde, à partager avec les femmes et les hommes d’aujourd’hui qui demandent seulement à vivre en paix là où ils sont

Pour contacter l’auteure :

Grand-mère Johanne Chayer

1865, 8e avenue - Montréal (Québec) H1B 4H7

Téléphone: (514) 645-0745 - Télécopieur: (514) 645-7032

Courriel :

johanne.chayer@videotron.ca

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20 juin 2007

Pute certainement pas, soumise hélas !

clerge2

Mais qu’est ce qui peut faire que la co-fondatrice d’une association aussi charismatique pour les gens de gauche, militant pour la liberté, l’égalité, la fraternité aille s’allier avec celle qui représente la droite de la droite, l’Opus DeÏ, avec un curé comme chef de cabinet ?

L’ambition personnelle, peut être des accords passés secrètement lors des émeutes de 2005, la reconnaissance ?

Je n’ai pas de réponse mais vraisemblablement la gauche et plus particulièrement le PS ne l’a plus fait rêver.

D’ailleurs faisons nous rêver ?

En tout cas je fais des cauchemars et je comprends ce qu’on du ressentir les résistants en voyant ce qu’on a appelé plus tard les collabos courir à la soupe en reniant non pas seulement les idées mais en trahissant ses camarades. Ne nous y trompons pas. L’alibi d’être enfin reconnue et de pouvoir mettre en place les idées que l’on défend se heurtera aux décisions du monarque tout puissant puisque officiellement toutes les décisions importantes seront prises à l’Elysée.

Alors hélas elle comprendra trop tard les merveilleux mots de Morvan Levesque :

" A chacun l’âge venu la découverte ou l’ignorance. "

Mais nous socialistes notre devoir est d’agir, de faire découvrir, de faire rêver.

Alors au travail sans état d’âme. Militons pour la 6ème république, pour une société où l’état est le garant des libertés (je sais que c’est daté mais c’est la seule alternative laïque possible au libéralisme unique système) pour le respect de tous pour une société qui offre du confort et non plus du stress pour la fin du SMIC pour tous, pour une élévation de la société vers le haut et non pas un nivellement par le bas, pour faciliter la création, pour la modernité

A lire vos commentaires car ce blog doit être un lieu d’échange

B. Paronnaud

niputesnisoumises

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15 juin 2007

Le spectaculaire se heurte à la réalité !!

CAK55BCDCAXCF9JNCAGC3B09CAHCUIZ1CARB77AHCA0ZGDNFCAUXGRE4CAULJ39NCAWNFRGJCAEENBDHCA48038FCAJOW2IZCA1W6XI9CA7HYLU7CARP40PICALN7LW5CAFYUEA4CA15AYRQCAOTC8UD Le point sur Ingrid Betancourt

Miguel Angel Moratinos, Ministre espagnol des Affaires étrangères, et Micheline Calmy-Rey, Présidente de la Confédération helvétique, viennent d’annoncer, après l’échec de l’initiative médiatique et solitaire prise par le Président de la République française Nicolas Sarkozy pour Ingrid Betancourt, une intensification des contacts entre les parties colombiennes en vue de trouver un compromis permettant la libération des otages politiques et militaires détenus par les FARC.

Le Parti socialiste se félicite de la décision prise de façon concertée par deux pays reconnus comme médiateurs par le gouvernement colombien comme par les FARC. Il espère que la France, membre également de ce groupe, acceptera de soutenir une initiative, certes peu spectaculaire, mais seule de nature à faire avancer la libération d’Ingrid Betancourt.

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14 juin 2007

J'ai envie

liberte EN VRAC

J’ai envie de me débarrasser de ce spleen de la défaite

J’ai envie de me battre sur des points concrets

J’ai envie qu’on arrête les ouvertures au centre droit pour se faire traiter par le mépris

J’ai envie qu’on réfléchisse à ce que c’est que d’être de gauche et que nous ayons un programme et des propositions claires

J’ai envie qu’on arrête d’opposer le privé et le public

J’ai envie qu’on arrête de diaboliser le rôle de l’état dans l’économie

J’ai envie que le SMIC soit une protection et non pas un salaire de référence

J’ai envie d’être un humain dans une société humaniste et laïque

J’ai envie que l’école apprenne que les garçons et les filles sont différents mais qu’une vaut bien un

J’ai envie de plus de féminité dans notre société et que la compétence ne soit pas mise en doute dès qu’une femme est au pouvoir

J’ai envie que quelque soit le niveau hiérarchique on s’occupe de l’être au travail et de sa condition

J’ai envie de proposer un choix de société, de m’y tenir et ainsi de fédérer plutôt que de courir derrière

J’ai envie d’arrêter les débats stériles sur qui est capable de quoi

J’ai envie de dire aux journalistes qu’ils ne sont pas une caste d’intouchables et qu’ils trient leurs informations.

J’ai envie de débattre et d’informer que l’ancien régime est de retour et que c’est cela le vrai danger de la mondialisation

J’ai envie de montrer qu’on nous impose un système et qu’on va bientôt nous dire que la sécurité sociale est archaïque

J’ai envie d’avoir des syndicats puissants dans toutes les entreprises

J’ai envie qu’on arrête le travail partiel ou du moins qu’on le subventionne et qu’on en laisse le choix au salarié.

J’ai envie de mettre clairement en place des projets de société qui nous fassent rêver et ce n’est pas si difficile

J’ai envie que Ségolène soit la première secrétaire du PS

J’ai envie d’une 6ème république

J’ai envie d’être dans une nouvelle république qui serait à nouveau la lumière du monde

J’ai envie qu’on ose parler de la démographie galopante dans le monde

J’ai envie que nous soyons ambitieux ,gais, sérieux et fraternels.

J’ai envie de connaître vos envies

frater_visu

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13 juin 2007

Tombés au champ du travail

CAL7F26HCAR9ZV11CA5T0U10CA2X5RDNCA86JINGCA9G2PKUCAO3QHDOCAT3DFGPCAWW311NCA2L0UVECAHYAEBHCANKJSV0CAAG4KEZCAABT83LCALT8XP0CAED0HQZCAUFBIMJCA63QZCPCA185E10Ci-joint article de Françoise Mesnard paru dans Libération.

Tombés au champ du travail

par Françoise Mesnard

Le silence sur les souffrances et les détresses du monde professionnel n’est brisé que par le suicide.

Le travail est la cause des catastrophes sanitaires les plus importantes actuellement dans notre pays. ­ Drame de l’amiante avec ses 100 000 morts programmés. Suicides en série dans les entreprises, partie émergée d’une souffrance au travail grandissante responsable de véritables épidémies de dépressions et d’épuisement professionnel. Les 15 000 morts de la canicule avaient déclenché déclarations retentissantes, démissions en série, enquêtes parlementaires et dispositions réglementaires. Aujourd’hui, les catastrophes sanitaires liées au travail ne déclenchent qu’un silence assourdissant.

Les veuves de Dunkerque manifestent en vain sur la place publique, les médecins du travail écrivent des livres blancs. Rien. Les morts tombés au champ du travail sont frappés par une loi du silence que rien ne vient lever. Pendant ce temps, dans le secret de nos cabinets médicaux, se raconte la détresse de tous ces salariés dont la dignité et l’estime de soi ont été déglinguées par le travail.

Souffrance indicible tant le travail occupe une place importante pour chacun d’entre nous dans l’épanouissement et la réalisation de soi.

Parce que personne ne peut mettre sa vie entre parenthèses quand il est au travail. Parce que parfois le travail envahit tout l’espace.

Le suicide est le geste ultime de celui qui ne voit plus d’issue et qui n’a plus le courage de continuer.

Alors quand les soucis personnels se surajoutent, c’est l’implosion, le dévissage brutal et incompréhensible pour l’entourage.

Surcharge, pression, complexification, contrôles incessants, procédures ­in­a­daptées, objectifs irréalistes - quotidien de nombreux salariés - sont les causes de cette épidémie.

Dans cette bataille pour bien faire leur travail, les salariés y laissent plus que la sueur de leur front, car la grande majorité y mettent le meilleur d’eux-mêmes.

Et ils y perdent aussi le meilleur d’eux-mêmes.

Face à cette détresse, nul n’est besoin de convoquer psychiatre et gestionnaire du stress. C’est le travail qu’il faut ­convoquer. Car c’est le travail qui est ­malade.

Dialogue autour de la réalité du travail quotidien, aménagement de l’organisation du travail, règles de métier collectives, respect des limites physiologiques humaines, formation et promotion sociale sont les seuls traitements efficaces dans cette nouvelle catastrophe sanitaire qui s’annonce.

Soigner le travail doit être déclaré priorité nationale de santé, et les traitements, mis en œuvre dans chaque entreprise. Vite.

CABNCJ3CCA7Y23CVCA0U0CS3CACSUUY0CA1KWI83CA1O8D6VCAI9B3OYCA1SUCENCA9PDTW4CAFSO4UACANVOK6KCA3WK9ALCAK7BBEBCA20N955CA9ALAU2CA3DIUTZCAP6NHQOCA5NV5KDCAN0IR9G

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31 mai 2007

La tentation de la république bananière

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Ne nous laissons pas abuser par cet état de grâce factice retransmis par médias féodés. 

Ci joint texte de Martine Aubry

Une fois de plus les chiffres du chômage publiés par le gouvernement sont unanimement contestés y compris par les organismes qui les produisent et par l’institut européen de la statistique. Cette situation invraisemblable est indigne d’une grande démocratie comme la nôtre.
Nous demandons au Président de la République d’autoriser sans délai la publication de l’enquête emploi de l’INSEE, qui seule peut attester de la situation réelle du chômage dans notre pays. Nous demandons que cette publication ait lieu avant les élections législatives, c’est une exigence morale. Les français, au moment où ils vont décider de la politique qui sera menée dans les cinq années à venir, ont droit à la vérité sur les résultats d’une politique dont le principal inspirateur n’est autre que François FILLON.
La vérité, c’est un quinquennat blanc sur le front du chômage. Celui-ci est au même niveau qu’il y a cinq ans. Ce fiasco est d’autant plus grave que le contexte était on ne peut plus favorable à la baisse du chômage, avec le départ en retraite des baby-boomers, avec les 1% de croissance annuelle mondiale en plus qu’entre 1997 et 2002.
Le plus inquiétant est que la droite veut pour demain les mêmes recettes contre le chômage que celles qui ont échoué hier.
Le contrat de travail unique de M. Sarkozy, les français doivent le savoir, sera le grand frère du CPE, parce que fondamentalement les inspirateurs de ces mesures n’ont pas pour cible le chômage –aucune étude n’a jamais sérieusement démontré un quelconque impact-, mais le droit du travail.
La détaxation des heures supplémentaires, que nous n’avons cessé de dénoncer, est aujourd’hui également contestée par les économistes de tout bord qui y voient une mauvaise mesure. Coûteuse pour les finances publiques, sans effet sur le pouvoir d’achat parce que ce qui est donné aux uns sera repris aux autres, négative sur les retraites car les heures concernées ne seront pas prises en compte par la sécurité sociale, elle sera désastreuse pour le chômage. Comment en serait-il autrement alors que l’embauche coûtera désormais près de 50% de plus que le recours aux heures supplémentaires ?
A l’opposé de cette capitulation face au chômage, le Parti Socialiste propose de refaire de l’emploi la priorité numéro un de notre pays : la recherche, nos universités, une politique industrielle, le pouvoir d’achat pour remettre la croissance française en tête de l’Europe ; les emplois tremplins, la priorité aux CDI, la lutte contre les délocalisations, la formation et la progression professionnelle pour l’accès de tous à un emploi de qualité. Tel est le principal choix que seront amenés à faire les Français lors des élections législatives.

Communiqué de Martine AUBRY
Secrétaire nationale à l’Emploi aux Affaires Sociales
et de Jean-Marc GERMAIN délégué national à l’emploi

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30 mai 2007

Et c'est parti

passeport

Comme régulièrement je vais chercher mon visa au consulat d'Algérie pour un voyage professionnel.

Surprise, alors que le coût du visa est depuis au moins 3 ans de 35 €, il est passé depuis le 28 mai 2007 à 60€.

Demandant des explications le responsable des visas m'explique que le nouveau gouvernement français vient d'augmenter le coût des visas algériens pour la France et que le nouveau tarif est appliqué par réciprocité.

Sans vouloir faire de l'anti sarkosysme primaire, on voit bien que dans un secteur hors médias, discrètement des mesures certes légères mais lourdes de sens font apparaître la ligne dure que nous allons avoir dès les législatives terminées.

Mais au delà quelle vison pour l'avenir des relations franco algériennes?

Alors que la grande majorité des entreprises algériennes aimeraient se développer avec les entreprises françaises,pour des questions de langue et de culture, les relations diplomatiques empoisonnent le développement de ce courant. C'est pourquoi l'Algérie pays riche et sans dette ( 45 milliards de réserve de change) se détourne de la France au profit d'autres pays européens et surtout de la Chine et de la Corée.

Ceci est assez préoccupant car, notre modèle laïque exportable au travers des affaires commerciales,pouvait faire partie de la

résistance aux intégrismes, la Chine et la Corée n'ayant que faire des dangers de la pensée radicale et intégriste.

En refusant des échanges migratoires normaux et temporaires régulièrement contrôlables, nous nous éloignons d'une chance de coopération économique profitable humainement et économiquement avec le pays africain dont nous sommes le plus proche.

Le gouvernement préfère faire valoir que rapidement il a mis en place des conditions pour réguler l'immigration oubliant que gouverner c'est prévoir.

Mais cela aurait été une politique de long terme avec un fond humaniste et rayonnant et vraisemblablement porteuse d'avenir alors qu'il n'est pas prévu dans l'agenda de notre président de faire un séance de jogging médiatique sur le boulevard Mohamed V.

Bernard Paronnaud

sarkozy_immigration

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